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 we are like young volcanoes (scorbus/drarry)

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mel/cripsow
Messages : 12
Date d'inscription : 14/08/2016
age : dix-sept ans.
emploi : serpentard, septième année, préfet.
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MessageSujet: we are like young volcanoes (scorbus/drarry)   Lun 15 Aoû - 19:37


-   Pour t’éviter de souffrir, j'n'avais qu'à te dire Je t'aime   -
Wise men say only fools rush in But I can't help falling in love with you Shall I stay? Would it be a sin If I can't help falling in love with you? Like a river flows Surely to the sea Darling so we go Some things were meant to be Take my hand, take my whole life too 'Cause I can't help falling in love with you
c’est l’effervescence au terrier. c’est devenu presque une tradition pour les weatter de célébrer leurs mariages dans la demeure familiale. harry et ginny, ron et hermione, george et alicia, percy et audrey. tous se sont mariés dans ce lieu qu’albus considère comme son chez lui, peut-être même plus que la maison potter. alors que la nouvelle génération grandit, la tradition ne semble pas se perdre puisque c’est aujourd’hui le mariage d’edward lupin qui met molly weasley, les cheveux aujourd’hui grisonnants, dans tous ses états. albus regarde la tendre agitation qui prend tous les habitants de la maison. tous les enfants weasley ont passé la nuit au terrier, terrier qui a dû subir bon nombre de travaux après la guerre. plusieurs chambres ont été ajoutées dans les hauteurs, rendant la bâtisse de plus en plus bancale alors qu’elle s’élève encore plus haut dans les airs qu’auparavant d’au moins deux étages. le mariage aurait lieu dans l’après-midi et les invités commencent à arriver. les tables du repas de midi sont rangées à l’arrière du jardin et la tente où se déroulera la soirée est en train d’être dressée. même hermione est là. en sa qualité de ministre de la magie, elle unira victoire et teddy en ce jour ensoleillé.

albus est assis sur la table de la cuisine, observant avec amusement james et rose se battre pour il ne sait même pas quoi au milieu du jardin. t’as pas honte de faire stresser autant molly ? lance-t-il avec un regard moqueur lorsque teddy, dans un accoutrement tout sauf approprié pour le jour de son mariage entre dans la pièce. je te suggère de choisir le roux pour ce soir, tu sais, vu que tu entreras pour de bon pour la famille weasley. c’est cool, ça facilitera la compréhension de l’arbre généalogique. il pense aux rouleaux de parchemin qui ornent la bibliothèque des potter et les complexes lignes qui se dessinent entre les membres de la nouvelle génération comme on l’appelle. teddy lui sourit et s’en va sans un mot de plus, bien trop anxieux pour penser à une réponse construite. il a toujours été relativement inquiet. pourtant toujours enjoué, il n’a jamais eu à souffrir du caractère de james pourtant rarement tendre avec les membres de sa famille, ni avec qui que ce soit, à y réfléchir. ses jambes pendent dans le vide. il n’a pas hérité de la taille de son père. rose et son frère ont enfin fini de se battre, les baguettes sont rangées, les rires se lisent à nouveau sur les visages. la tente est à présent montée et harry potter se dirige vers le terrier, ron et luna à ses côtés. bonjour albus lance quelqu’un derrière son dos. neville londubat, arrivé par poudre de cheminette, à en juger l’état de ses vêtements. un lien très fort l’unit à son filleul, sans doute parce qu’il est le seul à savoir ce qu’échouer constamment veut réellement dire. al lui sourit et désigne son père d’un signe de la tête. les amis des weasley arrivent uns à uns et c’est toute une belle brochette des plus grandes célébrités de ce temps qui transplane désormais vers le terrier. tous les membres de l’ordre encore vivants sont là, le sourire aux lèvres, ils viennent signer la relève. beaucoup parlent à teddy de son père, de sa mère, d’à quel point ils auraient été fiers, et de là où il est assis, albus peut deviner les larmes qui se forment déjà au fond des yeux du jeune homme juste avant que victoire, sa fiancée, n’intervienne, un sourire poli aux lèvres. elle a la politesse froide de sa mère, mais aussi sa beauté. bill et fleur sont assis dans le salon avec charlie qui vient d’arriver. malgré toute cette agitation, albus s’ennuie. hé albus, ça te dit une partie de quidditch ? les adultes contre la nouvelle et brillante génération ! james vient de faire irruption dans la cuisine. james, tu sais très bien que je vole aussi bien qu’un poulet. la dernière fois tu t’es plutôt pas mal débrouillé ! allez al viens, on va les écraser ! albus obtempère non sans lever les yeux au ciel.

batteur. qui aurait pensé qu’albus potter avait un certain talent au poste de batteur ? batteur sur terre ferme. parce que s’il semble contrôler sa batte, on ne peut pas en dire autant de son balai, et il finit par abandonner avant la fin du match, laissant sa place à louis. il regagne le terrier aux côtés de george qui n’a fait qu’observer le jeu. il n’a plus joué au quidditch depuis la guerre, c’est ce que harry lui a un jour expliqué. ils discutent un moment encore dans la cuisine avant d’être interrompus par molly qui leur lance un allez vous changer, la cérémonie ne va pas tarder à débuter. les invités sont presque tous arrivés à présent, mais il ne peut s’empêcher de remarquer qu’il n’a toujours pas vu les malfoy. draco a toujours été proche de teddy, pour une raison qui lui a toujours échappé. il a donc tout naturellement été invité au terrier en cette importante journée. et scorpius avec lui. il grimpe les escaliers jusqu’au dernier étage où il rentre dans sa chambre qu’il est d’ailleurs sensé la partager avec son éternel partenaire. lançant son t-shirt à l’autre bout de la pièce, il commence à boutonner sa chemise lorsque james lance par la porte entrouverte al, ton prince charmant est làààà. depuis sa sixième année, james a décidé que les deux serpentards avaient une aventure secrète. quelle idée stupide. il lève les yeux au ciel et finit de se changer. son père a essayé de le convaincre de ne pas se vêtir aux couleurs de serpentard comme il en a l’habitude. mais si james a hérité de la détermination de harry, albus a hérité de celle de ginny. et personne ne fera jamais changer d’avis ginny weasley. pantalon noir, chemise blanche, veste verte revêtus, il finit enfin par descendre les escaliers, les cheveux encore humides de la douche qu’il a prise quelques minutes auparavant. salut, lance-t-il à dean et seamus, déjà lancés dans un débat animé avec neville sur il ne sait trop quel sujet. ils lui répondent par un sourire mais continuent de se gesticuler dessus comme si de rien n’était. à se demander qui sont les enfants ici, marmonne-t-il en sortant du terrier. le match de quidditch est terminé et tous les joueurs sont partis se changer. il salue les nouveaux invités qui, pour ceux qu’il ne connait pas, le dévisagent ne voyant en lui que le portrait craché de son père. albus ! l’interpelle finalement une voix. il fait volte-face et se retrouver nez à nez avec  draco malfoy. draco, il le salue. ils ont pris l’habitude de s’appeler par leur prénom, question d’efficacité. tu n’aurais pas vu ton père, par hasard ? impossible de mettre la main sur lui depuis que je suis arrivé. albus arque un sourcil. euh. il doit être en train de se changer, il dort au deuxième étage. indique-t-il, mais il a déjà reporté son attention sur scorpius qui rejoint son père. scorp ! draco a bien compris qu’il n’obtiendrait pas plus d’informations de la part d’albus qui n’a désormais plus d’yeux que pour son fils. il s’en va donc de sa démarche nonchalante vers le terrier. albus serre la main de scorpius avant d’entamer une série de mouvements comprenant des pirouettes et des claquements complexes de paumes. le blond le suit instinctivement dans ce rituel qu’ils ont instauré il y a quelques années déjà. une poignée de mains n’est définitivement pas assez pour une telle amitié. ALBUS ! t’auras tout le temps de faire la fête à ton prince charmant après la cérémonie, molly est en train de péter un câble parce que vous êtes pas là ! les interrompt james de l’autre côté de la cour. il a toujours pas abandonné cette idée de relation secrète. remarque-t-il d’un ton neutre, un sourire amusé aux lèvres.

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MessageSujet: Re: we are like young volcanoes (scorbus/drarry)   Mar 16 Aoû - 15:01

scorpius, lâche un peu ce livre, tu veux? tu es... tu es déjà prêt? draco demande, le ton pas des plus rassuré, en se demandant pourquoi ça lui prend autant de temps pour lui alors que son fils est déjà installé sur une chaise, un livre fiché dans ses mains. je suis prêt. il annonce, grand sourire et jette un coup d'oeil vers son livre avant de faire la moue un peu, il regrette de devoir laisser son livre de côté mais il sait que c'est pour partir et se rendre chez les potter-weasley et assister au mariage de teddy. teddy qui a toujours été quelqu'un d'important pour son père sans qu'il ne se sache réellement pourquoi, ni comment, apparemment une branche qui les relie dans l'arbre généalogique des black, mais draco n'a jamais réellement accepté pour que scorpius lise le lourd manuscrit concernant la famille malfoy et leurs ancêtres. sans qu'il ne sache pourquoi, à dire vrai, surtout qu'il s'agit d'un sujet qui lui tient à coeur. scorpius referme le livre et le pose sur la table avant de se lever, il jette un coup d'oeil à son costume noir, une chemise verte foncée qui rappelle sa maison est la seule touche de couleur, mais c'est un vert tellement foncé qui tire presque sur le noir en fait. discret, draco a dit, et scorpius a obéit. lorsque son père arrive, lui aussi est vêtu d'un costume entièrement noir, chemise comprise, malgré les boutons émeraudes qui brillent sur sa chemise et le garçon sourit. c'est... parfait, on peut y aller je pense? je sais que tu as hâte de voir albus mais tu devrais... scorpius, tu devrais mettre des chaussures. draco souffle doucement en fronçant un peu ses sourcils alors que son fils semble se rendre compte et va rapidement réparer ce petit oubli avant de revenir vers son père. lorsque les deux malfoy sont prêt, draco pose sa main sur l'épaule de scorpius et transplanne. ils atterrissent dans une colline non éloignée de l'endroit où se trouve la maison des weasley et draco fronce légèrement ses sourcils, sentant toujours une pointe de culpabilité en lui après toutes les insultes lancés à weasley sur sa maison et sa mère alors que molly est une femme des plus charmantes. et la maison... et bien, la maison est toujours plus chaleureuse que le manoir des malfoy. toujours la même boule au ventre qui le prend lorsqu'il s'approche de la maison et du passé, la gorge presque serrée. il ne s'attendait pas à être invité au mariage de teddy, finalement, et n'a pas réellement donné de réponse en sachant que, de toute façon, scorpius allait le faire pour lui en parlant à albus.

draco salut quelques personnes, poliment, alors que scorpius est clairement plus à la traîne, surtout lorsqu'il voit quelqu'un de familier. tante luna! il lance, devenant presque fou de joie en voyant la blonde et lui saute dessus avant de se lancer dans une discussion concernant certaines créatures magiques qui dépassent totalement son père. draco tombe nez à nez avec albus, un peu plus loin, et le regarde avec surprise. il a l'impression de voir et revoir potter plus jeune, sans arrêt, c'est terrifiant finalement. et il ne sait pas pourquoi c'est de son père qu'il parle, pourquoi c'est lui qu'il veux voir. euh. il doit être en train de se changer, il dort au deuxième étage. draco attend encore, peut-être que albus va lui dire s'il peut s'y rendre ou s'il doit attendre là mais scorpius fait son apparition à son tour et le malfoy les observe une seconde avant de se rendre compte qu'il était clairement pas la peine d'insister. scorpius agite fébrilement la main d'albus avant de se lancer dans le check le plus complexe mis en place à poudlard depuis la nuit des temps -si, si, il s'est renseigné le petit scorpius, pour toujours avoir ses sources, et georges en personne lui a confirmé qu'il n'y en avait pas. ALBUS ! t’auras tout le temps de faire la fête à ton prince charmant après la cérémonie, molly est en train de péter un câble parce que vous êtes pas là ! le blond sursaute un peu après que james soit passé, n'aimant pas vraiment mettre molly -qu'il adore plus que tout- dans des états pas possibles, il aime beaucoup trop lorsqu'elle passe sa main dans ses cheveux et l'embrasse sur la joue avant de l'étouffer dans un câlin. c'est mieux que de la voir se déchaîner sur certains en hurlant. vraiment. elle est redoutable. il a toujours pas abandonné cette idée de relation secrète. il entend albus noter et un rire nerveux passe les lèvres du garçon qui fronce ses sourcils ensuite. mh oui c'est... comment dire... pourquoi ça serait secret? il demande dans un souffle plutôt bas et se rend compte que ces questions techniques ne sont certainement pas à poser alors il préfère attraper la main d'albus et le tire un peu vers la grande tente. dépêches-toi, j'ai vraiment pas envie que molly ne me gueule dessus, je tiens à mon bisou de bonjour ! il lance en faisant de gros yeux et arrive devant la tente, un léger sourire amusé aux lèvres en pensant à ce qu'ils s'apprêtent à voir. victoire va être tellement belle, j'ai hâte de la voir. il murmure, l'air un peu rêveur, avant d'arriver devant l'entrée de la tente et jette un coup d'oeil autour de lui. est-ce-que mon père sait où il est installé? on n'est pas ensemble? il demande en suivant la ligne sièges où on l'a dirigé et jette un coup d'oeil en voyant sa chaise et celle d'albus l'une à côté de l'autre, entourées par celles de james, rose, hugo, lily. visiblement les jeunes ensemble.

draco entre dans la cuisine, intrigué de la voir si silencieuse, et jette un coup d'oeil aux préparations disposées un peu partout. il trouve ça toujours amusant et impressionnant de voir à quel point molly peux déployer des efforts sans nom. il se demande finalement s'il n'est pas un petit peu en retard à voir personne dans la cuisine et un coup d'oeil par la fenêtre commence à confirmer un peu cette idée. tout le monde se presse vers la tente et draco se rend compte qu'il n'aura pas le temps de voir teddy avant et de lui souhaiter bonne chance. non pas qu'il en ai besoin, mais il le verra après le mariage et teddy aura passé un certain cap, pas vrai? le malfoy se surprend à révasser en regardant par la fenêtre et, au moment où il se décide à sortir de la cuisine pour rejoindre le reste des gens, il entend du bruit dans les escaliers. intrigué, il se retourne et voir harry émerger finalement. draco reste silencieux quelques secondes, simplement pris par l'arrivée du potter et il l'observe en essayant de refouler les 'et si' qui lui viennent à chaque fois que son regard croise celui de harry. mais le malfoy se redresse, reprenant cette prestance naturelle, des restes du prince des serpents qui traîne encore en lui. potter, je tenais à te remercier pour l'invitation. il murmure finalement en hochant légèrement de la tête, draco toujours doué pour maintenir les apparences comme il se doit alors que tout tremble en lui, mais faire comme si rien n'avait jamais existé semble être un don chez le malfoy.

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MessageSujet: Re: we are like young volcanoes (scorbus/drarry)   Mer 17 Aoû - 23:11

il ne sait pas exactement comment james a eu l’idée de les déclarer en couple, mais l’idée lui semble absolument idiote. après tout, scorpius et lui ne sont qu’amis, pas vrai ? et puis le jeune malfoy a toujours eu le béguin pour rose, non ? il n’a jamais vraiment réfléchi à tout ça, préférant se concentrer sur ses propres relations, plutôt désastreuses, il faut l’avouer. le rire gêné de scorpius le conforte dans son idée : il trouve l’idée toute aussi ridicule et absurde que scorpius. ce n’est qu’une énième farce de james qui, selon tout le monde magique, tient bien plus des personnes dont il tient ses prénoms que de son père. mh oui c'est... comment dire... pourquoi ça serait secret? albus arque un sourcil et hoche la tête. c’est vrai, il n’a pas à se cacher. le monde magique est devenu sensiblement plus tolérant ces dernières années. et puis le fils potter avec le fils malfoy ? ensemble ? ils feraient la une des journaux en un battement d’ailes, l’occasion serait trop belle pour ne pas l’assumer. mais voilà, il n’y a rien à assumer, et albus ne sait pas trop si cette constatation l’attriste ou le terrorise. dépêche-toi, finit-il par déclarer j'ai vraiment pas envie que molly ne me gueule dessus, je tiens à mon bisou de bonjour ! albus lève les yeux au ciel. il adore sa grand-mère, mais ne peut s’empêcher de trouver ses incessantes démonstrations d’affection un brin exagérées. mais il met ce sentiment sur le compte du fait qu’il a grandi avec cet amour étouffant. scorpius, lui, n’a pas eu cette chance. non pas que narcissa ne soit pas aimante. il remarque au passage qu’il ne l’a toujours pas vue, pourtant, harry lui a bien spécifié qu’il allait l’inviter. pour faire plaisir à teddy, et à albus aussi, qui a toujours apprécié la grand-mère malfoy. un peu froide, mais si intelligente. il est finalement tiré vers la tente que son père a installé quelques heures auparavant. victoire va être tellement belle, j'ai hâte de la voir. elle est toujours belle, victoire, c’est bien ça la malédiction de sa race. est-ce-que mon père sait où il est installé? on n'est pas ensemble? il lui semble bien que la nouvelle génération se retrouve à la même table, à l’écart de l’ancienne. il s’approche de la table des adultes et commence à chercher le nom de draco. il a entendu dire que c’était teddy qui a fait le plan de table. il avance entre les tables, et finalement son regard se pose sur le nom de son père, aux côtés de ginny et de george. en face, dean, seamus, et draco. j’ai trouvé ton père. j’espère qu’ils ne vont pas gâcher le mariage avec leur vieille rivalité, remarque-t-il. malgré l’amitié qui lie leurs fils, harry et draco n’ont jamais réussi à mettre de côté leur ancienne animosité. un peu comme rose et toi, lance-t-il sur le ton de la conversation. scorpius n’a jamais été très clair concernant ses sentiments envers la fille granger-weasley, une chose était cependant sûre : ils ne semblaient pas très positifs, et si draco et harry parvenaient à s’entendre le temps d’une soirée, albus ne pouvait pas en dire autant de rose et malfoy.

pourtant, il est presque sûr que harry et draco se détestent bien plus que rose et scorpius, bien qu’il ignore la raison de leur haine. après réflexion, il préfère peut-être tout ignorer, histoire de ne pas compliquer encore d’avantage ses rapports avec son père, et de ne pas compliquer ceux qu’il entretient avec draco. ils sont interrompus par molly qui prend scorpius dans ses bras, et c’est à ce moment-là qu’il remarque que le blond n’a toujours pas lâché sa main. petit à petit, il réalise pourquoi james ne cesse de lui faire remarquer leur proximité. il a déjà remarqué que leur complicité est toute particulière, cette façon qu’ils ont de se comprendre en un regard. il sait pertinemment que s’il devait finir sa vie avec quelqu’un, ce serait scorpius qu’il choisirait. il aurait toujours choisi scorpius, même alors qu’il sortait avec une autre fille, ou un autre garçon, d’ailleurs, il n’a jamais caché au jeune homme ses préférences sexuelles… inexistantes ou en tout cas, égales. après tout, c’est son meilleur ami, si quelqu’un doit être au courant d’une chose aussi importante, c’est lui. pourtant, à y réfléchir, albus n’a jamais vraiment été attiré par quelqu’un. toutes ses relations lui ont toujours semblé forcées. mais peut-être qu’il n’a pas rencontré la bonne personne. la seule avec qui tout lui semble naturel… il soupire, et lorsque molly s’en va, reprend sa place aux côtés du blond, glisse à nouveau sa main dans la sienne, naturellement, lui lançant un regard amusé. si on sortait ensemble, je ferais en sorte que tout le monde sache que t’es à moi, james devrait le savoir. évaporé le albus timide et mal dans sa peau que tout le monde a connu, il a grandi, et depuis quelques années déjà, a commencé à s’assumer, un peu trop aux goûts de certains, même. il est devenu aussi sarcastique que l’était son père à son âge, c’est ce que draco lui a dit en tout cas.

de son côté, harry noue pensivement sa cravate tout en descendant les escaliers, le geste est machinal tant il a pris l’habitude de le faire. le survivant, invité à toutes les cérémonies, toujours en costard. il a revêtu son habituel ensemble blanc et noir, seulement rehaussé par une cravate bordeaux. il ne fait pas attention à la personne qui se trouve dans la cuisine, après tout, il y a tellement de monde, elle ne le remarquera surement pas. mais on lui parle quand même, et il lèves les yeux qui se posent sur un blond qu’il ne connait que trop bien. potter, je tenais à te remercier pour l'invitation. il ricane, lève les yeux au ciel et finit de nouer sa cravate en atteignant la dernière marche. c’est teddy qui a voulu t’inviter, si ça n’avait tenu qu’à moi tu ne l’aurais même jamais rencontré, lui répond-il, le ton plein d’amertume, avant de s’en aller, contournant la table, quittant la cuisine sans même un regard pour le serpent qui reste droit et fier dans sa solitude. il a envie de se retourner, de faire quelque chose, n’importe quoi pour le sortir de là. le sauveur du monde sorcier n’a pas réussi à sauver tout le monde, et ça le turlupine. mais draco, tout de même, il ne le mérite pas, pas après tout ça. il lance donc, juste avant de s’en aller, ç’aurait été mieux pour nous deux si andromeda m’avait écouté dès le début.
so you think you can stop me and spit in my eye,
so you think you can love me and leave me to die.

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MessageSujet: Re: we are like young volcanoes (scorbus/drarry)   Jeu 18 Aoû - 17:36

scorpius ne dit pas un mot en suivant albus jusqu'à la table et hausse un sourcil pour voir les noms inscrits, même si son regard ne peut s'empêcher de glisser partout autour de lui pour observer un peu la décoration. tout est tellement magnifique qu'il ne sait même plus où donner de la tête, à dire vrai. j’ai trouvé ton père. j’espère qu’ils ne vont pas gâcher le mariage avec leur vieille rivalité. il entend son meilleur ami annoncer et il observe finalement les noms sur la table, il voit dean et seamus avec le malfoy et sourit légèrement, la suite en revanche lui tire une grimace. il ne sait pas si son père serait capable d'une telle chose, peut-être poussé à bout mais... non, scorpius l'a toujours vu battre en retraite plutôt que d'affronter des situations compromettantes. comme à l'enterrement de sa mère. le malfoy se racle un peu la gorge alors, refoulant un peu ces pensées et il hausse des épaules. ça devrait aller. il rassure doucement le brun dans un murmure mais se mordille la lèvre juste après, signe de nervosité chez lui. un peu comme rose et toi. nervosité qui s'accentue soudainement, surtout que scorpius n'a jamais demandé à ce que cette animosité entre eux deux soit présente, c'est seulement rose qui ne... semble pas l'apprécier. elle semble être un peu trop semblable à son père sur certains points et celui-ci en particulier, la haine entre les deux familles ne s'est jamais calmé. scorpius ne comprend pas pourquoi ils continuent à payer pour les erreurs de leurs parents. le blond ouvre la bouche finalement pour répondre quelque chose et la referme sans savoir quoi dire, ses sourcils froncés, attaqué presque en plein coeur par cette remarque. je suis très cordial avec rose. il explique finalement et se rappelle de toutes ces années où il lui a couru après dans le but de refouler simplement ce qu'il ressent vraiment dans le fond, non pas qu'il ai un problème avec sa sexualité, plutôt un problème avec la personne pour laquelle tout ça est dirigé. il ne peux pas se risquer de tout perdre parce que, une fois, il a décidé d'être plus égoïste que n'importe qui.

mais le malfoy s'arrête de trop réfléchir lorsqu'il sent des bras venir l'entourer et un sourire naît sur les lèvres du garçon quand il reconnaît molly. sans se faire prier, le blond la serre dans ses bras, content de voir qu'elle ne lui en veux pas d'avoir un peu traîner avec albus à l'extérieur de la tente. ses doigts quittent ceux d'albus alors qu'il passe ses mains dans le dos de la grand-mère d'albus et ferme ses yeux une seconde. bonjour, molly. il souffle et se recule ensuite lorsque la weasley relâche son étreinte sur lui, il la laisse se sauver, certainement la tête pleine de toutes les préparatifs, et se tourne ensuite vers albus à ses côtés. il est toujours là, comme par magie, et il hoche un peu de la tête vers lui, mêlant leurs doigts sans même y penser. c'est naturel. il sait qu'il a le droit de faire ça, que ce n'est pas considéré comme étrange, sauf pour james sans doute. si on sortait ensemble, je ferais en sorte que tout le monde sache que t’es à moi, james devrait le savoir. la remarque d'albus prend un peu scorpius de court et il se sent rougir légèrement, il détourne le regard en observant le décor une seconde. ce ne sont que des mots, des suppositions. mais scorpius se surprend à se demander pourquoi il n'a pas de livres sous la main pour pouvoir se plonger dedans. ah oui, comme quoi? il demande finalement, la curiosité prenant toujours le dessus sur n'importe quel autre sentiment chez scorpius et il hausse ensuite ses épaules, sans oser bouger mais sans retirer ses doigts de ceux du potter non plus. tu ferais ça pour prouver quelque chose à james? il demande alors, un léger côté rationnel reprenant le dessus alors qu'il tire sur la main d'albus pour l'emmener à leur table et regrette presque de ne pas partager sa table seulement avec le brun. le blond ne peut s'empêcher de rire en arrivant devant sa chaise et de faire la remarque. il y a beaucoup de noms en trop là, presque tous ceux-là. il annonce en relâchant la main d'albus pour montrer tous les noms autour de la table sauf celui du potter et le sien. un sourire amusé dessine ses lèvres alors qu'il s'installe sur sa chaise et passe ses doigts sur la veste d'albus pour tirer dessus et l'amener contre lui. un sourire. regardez-moi ce patriotique aux couleurs des serpentards.

c’est teddy qui a voulu t’inviter, si ça n’avait tenu qu’à moi tu ne l’aurais même jamais rencontré. les mots tombent sans même que draco ne s'y attende et il se fige un peu sur place en se demandant s'il a bien entendu finalement et, pire que tout, une autre question prend place dans sa tête. qu'est-ce-qu'il fait là? draco est stupide d'avoir cru qu'il avait sa place quelque part finalement, stupide d'avoir pu penser une seconde qu'on voudrait de lui. un idiot qui redevient le pauvre gamin de poudlard qui n'arrivait pas à assumer les remarques, à se montrer fort. il n'a jamais été doué pour ça. et potter joue avec ça, le détruit avec des mots, la rancoeur est toujours installée entre eux, terrifiante. ç’aurait été mieux pour nous deux si andromeda m’avait écouté dès le début. le coeur du malfoy se serre un peu à ces mots et se rend compte que, effectivement, il n'a pas sa place ici. il n'a jamais voulu de lui. draco ne cille pas pourtant, droit, fier, il encaisse les mots comme si ça ne le regardait pas. continue de raconter ce que tu veux potter. et pourtant il se met en marche ensuite, il sort de la cuisine et s'approche de la tente mais reste dehors, reste loin, il attend. et narcissa apparaît finalement, toujours aussi belle malgré le blanc installé dans ses cheveux maintenant et draco l'attend. lucius n'est pas là, lucius n'a jamais cautionné tout ça, jamais, dans sa fierté de mangemort battu, il ne s'est jamais réellement remis de la guerre, les malfoy n'ont jamais été les même après ça et pourtant. draco sait de quelle trempe il est, il est bien loin de la douceur froide de narcissa qui arrive à s'intégrer malgré tout, il est comme son père, emplis de mauvais sentiments et condamné à laisser l'amertume en lui grandir jusqu'à le dévorer. l'isolement. mère. le malfoy souffle et narcissa fronce déjà ses sourcils, prêt à dire quelque chose sur le fait que son garçon soit dehors. je vais y aller, je suis navré... une urgence à sainte-mangouste. il murmure, ment effrontément mais l'occlumens ne se fait aucune crainte sur ce qu'il dit, personne n'arrivera jamais à lire en lui. draco dépasse alors narcissa sans un dernier regard et descend la colline qu'il a emprunté plus tôt.

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MessageSujet: Re: we are like young volcanoes (scorbus/drarry)   Dim 21 Aoû - 21:38

je suis très cordial avec rose. c’est juste rose qui ne l’est pas en retour. scorpius a essayé pourtant, de la séduire, et continue d’éprouver un intérêt assez étrange pour la jeune sorcière qui ne s’est pas radoucie avec les années. albus ne comprend vraiment pas ce qu’il lui trouve et ne peut s’empêcher de ressentir une pointe de jalousie à chaque fois que scorpius évoque sa cousine avec des étoiles dans les yeux. depuis delphi, il n’a pas retrouvé de véritable intérêt chez qui que ce soit. et même elle ne semblait pas être la bonne personne. personne ne semble lui convenir, ni homme, ni femme. pourtant, il en a eu des aventures, plus que james, même, pour ce qu’il en sait. mais il n’en sait pas grand-chose au final. aux dernières nouvelles, il était toujours en couple avec la même fille depuis sa sixième année à poudlard. une malédiction selon albus qui ne voit pas vraiment l’intérêt de se poser, pas encore, pas maintenant alors qu’il a seulement dix-sept ans. ce qu’il peine à réaliser, c’est qu’il a été le premier à se poser, se caser. il ne l’avoue juste pas. parce que son ame sœur, il l’a déjà trouvée depuis longtemps. il n’y a qu’aux côtés de scorpius qu’il veut vivre, et mourir, c’est clair comme de l’eau de roche, tous les voient, sauf lui. et scorpius. a présent que ce dernier se tient à nouveau à ses côtés, il lui demande, avec une expression de sincère et innocente curiosité. ah oui, comme quoi? tu ferais ça pour prouver quelque chose à james? leurs doigts sont toujours entrelacés, comme ils ont l’habitude de les nouer, ce qu’évidemment, tout le monde trouve étrange, surtout james. mais ils s’y sont faits, à force. james a tendance à aimer ce qui est beau, et à moi. si on sortait ensemble, tu rentrerais parfaitement dans cette catégorie de choses que james veut absolument me piquer. il ponctue sa constatation par un hochement de tête et se contente de suivre le blond jusqu’à leur table qu’il observe avec un air sceptique. il est presque sûr que teddy a tout fait pour que son mariage soit ruiné. il y a beaucoup de noms en trop là, presque tous ceux-là. leurs doigts se dénouent et il désigne les noms qui flottent en lettres d’or au dessus des verres à vin. il a raison, ils ont toujours été mieux à deux, ou en tout cas loin de tous leurs voisins de table qui sont les enfants prodiges du monde magique, les répliques presque parfaites de leurs héros de parents. ils sont les vilains petits canards de la famille et ne sentent bien qu’entre eux. scorpius le tire à nouveau de ses pensées lorsqu’il tire sur sa veste avec un sourire amusé aux lèvres. regardez-moi ce patriotique aux couleurs des serpentards. il a eu du mal à s’y faire, albus, à ses couleurs, mais à présent il les assume peut être plus que tous les autres verts et argents. il hausse les épaules. tous les autres membres de sa famille, tous les enfants avec qui il a grandi ont été envoyés dans les trois autres maisons et il doit bien avouer qu’il les a enviés, fut-il un temps. ça fait ressortir mes yeux. rit-il. scorpius connait bien le caractère d’albus, sa tendance à toujours mettre en avant ses différences qu’il a trop longtemps réprimées. il n’en reste pas moins un jeune homme timide et introverti, cependant, il ne se cache plus, n’a plus honte. et les élèves de serpentard se sont vite avérés être une nouvelle famille beaucoup plus accueillante que la première.

j’ai eu un hibou de jules lance-t-il comme si de rien n'était. jules, l’un de leurs anciens camarades de classe, avant d’être transféré à beauxbâtons, et accessoirement, l’une des premières aventures d’albus. il m’a dit qu’il venait aussi à durmstrang en octobre une grimace tort ses lèvres teintées d'amrtume. leur relation ne s’est pas très bien terminée, voire pas terminée du tout. après le départ du jeune homme, albus a préféré couper les ponts, incapable de supporter la distance. il ne trouvait pas non plus l’intérêt ou la motivation de continuer une relation avec un jeune homme pour qui n’éprouvait pas plus que de l’attirance physique. jules, évidemment, en avait décidé autrement et avait continuer à le harceler jusqu’à ce qu’albus soit obligé de le rencontrer, un soir, dans un bar de londres où il était revenu pour quelques jours l’été dernier. la soirée ne s’était évidemment pas terminée comme prévu et jules avait fini dans son lit, encore une fois. albus avait cependant réussi à le convaincre que leur relation était vaine, que c’était peine perdue, ce que le français avait accepté avec une résignation toute nouvelle. je crois qu’il n’a toujours pas compris le message grimance-t-il. tu penses mettre ton nom dans la coupe ? demande-t-il finalement, pour changer de sujet, sur un ton plus léger, en souriant, dans l’espoir qu’il lui réponde par la négative. il ne veut pas voir scorpius sous les feux des projecteurs plus que nécessaire. personne ne doit savoir à quel point il est exceptionnel, à quel point on peut  le désirer, rien qu’amicalement, sentimentalement. et physiquement, bien sûr, mais ça tout le monde le sait.

harry resserre sa veste sur ses épaules et avance le regard perdu vers le lointain vers molly qui revient de la tente où se trouvent sans doute la plus grande partie des invités à présent. il croise cependant andromeda en chemin, l’air furieux, et en plus, elle vient droit vers lui. il déglutit. molly en colère est une furie, mais andromeda est hadès en personne. jeune homme, j’espère que ce n’est pas de ta faute, ça. elle désigne la colline derrière la tente, celle qui donne sur le terrier et le seul endroit où le transplanage est possible. je sais que vous n’êtes pas les meilleurs amis du monde… ça, c’est le cas de le dire, marmonne-t-il entre ses dents serrées et il peut déjà voir la main de la vieille sorcière s’écraser sur son front, juste à côté de sa cicatrice. mais ce n’est pas une excuse pour gâcher le mariage de ton filleul. nymphadora n’est pas morte pour que tu puisses gagner la guerre et foutre en l’air le mariage de son fils. il baisse les yeux à la mention de tonks. elle fait partie des gens qu’il regrette le plus. maintenant, va réparer tes erreurs. il s’apprête à refuser, mais elle lui lance l’un de ces regards dont toutes les mères ont le secret et il se demande si ginny aussi sait terrifier les enfants avec autant de talent. il se contente de hocher la tête et s’enfuit, bien trop content de s’éloigner d’andromeda qui continue de rouspéter dans sa barbe. pourquoi c’est à lui de réparer ses erreurs ? malfoy ne l’a jamais fait lui, lorsqu’il l’a abandonné, tiens. il ne semble pas ressentir le moindre remord concernant ses actions. harry serre les poings et se met à courir en direction de la colline que draco a commencé à escalader. malfoy draco s’arrête, et leurs regards se croisent, l’un surpris, l’autre plein de rage. il le rattrape aisément. je te déteste, mais c’est pas une raison pour gâcher le mariage de teddy. c’est vrai, il le déteste, parce qu’à chaque fois qu’il pose ses yeux sur lui, son cœur se serre douloureusement, à chaque fois il se demande ce qui aurait pu être sa vie s’il était resté avec lui. mais il ne le saura jamais, parce que même avec un retourneur de temps, rien ne pourrait changer les sentiments de malfoy envers nott. nott, cette enflure, il devrait croupir à azkaban pour avoir gardé l’objet qui a failli faire renaitre voldemort, mais il n’a écopé que d’une amende. trop bien placé dans la société pour être emprisonné. arrête de fuir, pour une fois. c’est un truc de serpentard ça, la fuite. il s’en veut de le penser si fort, mais il a réellement eu peur pour scorpius lorsqu’il a été placé là bas. peur qu’il devienne comme draco. heureusement son fils semble suivre un tout autre chemin, ce qui le ravit. lâche, lâche, lâche. draco est un lâche, il a fui très vite après que harry lui ait avoué ses sentiments, ne revenant dans sa vie que durant de brefs instants, de plus en plus réguliers à cause de leurs fils. mais à chaque fois, il repart, toujours plus vite, sans explication, sans un regard en arrière. et à chaque fois, ça lui brise le cœur un peu plus. harry a eu du mal à l’admettre, mais il ne peut plus guère l’ignorer. draco malfoy est la seule personne qu’il ait jamais aimé de cette manière, et il en sera ainsi jusqu’à sa mort. il a eu de l’espoir, en rencontrant d’autres sorciers, mais jamais rien de pareil, d’aussi fort. ça l’a tué, mais maintenant il vit avec, il accepte. et ginny lui est d’une grande aide. on sait tous les deux que t’as pas d’urgence à sainte mangouste. c’est toujours la même excuse qui revient, personne n’a eu à lui dire laquelle il avait servie, il le sait déjà. parce que draco fuit toujours, se cache toujours derrière son métier. sauf avec nott, et ça, ça lui tord le cœur encore plus que de savoir qu’il ne l’aura jamais.

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MessageSujet: Re: we are like young volcanoes (scorbus/drarry)   Lun 22 Aoû - 16:59

james a tendance à aimer ce qui est beau, et à moi. si on sortait ensemble, tu rentrerais parfaitement dans cette catégorie de choses que james veut absolument me piquer. scorpius ne dit rien face à la réponse d'albus, en partie parce qu'il est perturbé, il n'est pas sûr s'il a bien compris, mais il ne veux pas trop réfléchir à son coeur qui s'emballe un peu. il n'est pas certain qu'albus le trouve réellement beau, peut-être que c'était simplement une manière de dire les choses, d'expliquer. et un sourire s'étire sur les lèvres du malfoy qui hausse ensuite des épaules, il préfère zapper ça, préfère sourire comme il a l'habitude de le faire, comme si c'était des choses normales que les amis ont tendances à se dire entre eux. parce que ça doit l'être. scorpius ne sait pas, il n'a jamais connu personne d'autre qu'albus, le potter lui a toujours suffit. amplement. tu devrais faire attention à james, alors. le voilà qu'il lance, comme s'il donnait des conseils maintenant, mais c'est toujours mieux que de trop réfléchir et de se poser des questions qui ne devraient pas exister. le malfoy préfère emmener son meilleur ami jusqu'à leur table, lui faisant remarquer que certains noms étaient clairement en trop avant de se mettre à rire pour ne pas paraître trop méchant. c'est juste que, dans sa solitude, il n'a laissé entrer qu'albus à la place de tous ces amis qu'il pensait se faire à poudlard, et qu'avec le temps, il est devenu le seul qui importait vraiment. et scorpius laisse un sourire se dessiner sur le coin de ses lèvres lorsqu'il voit albus encore en train d'observer autour de lui alors qu'il est déjà installé sur sa chaise. il l'attire un peu à lui en tirant sur sa chemise, le taquinant sur les couleurs qu'il affiche, les serpents sont tellement attachés à leurs valeurs. -ça fait ressortir mes yeux. scorpius prend un air surpris pendant deux secondes et observe ensuite albus, sa main libre posée sur son coeur. pardon, tu as enfin pris conscience de ce qui allait avec ton teint et ta silhouette en H ? il demande en se mordant la lèvre pour se retenir de rire, il ne va pas dire qu'il se moque un peu du garçon, mais c'est légèrement le cas. c'est toujours gentil. scorpius n'oserait jamais se moquer méchamment d'albus, il l'aime beaucoup trop pour ça de toute manière, le jour où un mot méchant sortirait de sa bouche pour le potter, ça serait la fin du monde.

les doigts du malfoy se détachent de la chemise d'albus et il se tourne face à son assiette pour voir que son verre à vin est déjà remplis et il se dit que la magie doit être derrière tout ça, il sait aussi que lorsqu'il sera vide, il se remplira comme par magie et il pèse le pour et le contre. est-ce-qu'il doit boire maintenant? j’ai eu un hibou de jules. il entend albus dire à ses côtés et son réflexe de défense se lance comme un automatisme, le blond se tend un peu et pince ses lèvres une seconde avant de tendre ses doigts vers la coupe et les referme doucement autour. ah oui, et il va comment? le malfoy demande mais son visage n'a affiché aucune expression, c'est un automatisme qui s'est développé avec les années et qui lui fait plus ressembler à son père qu'il ne le pensait. une distance froide. il m’a dit qu’il venait aussi à durmstrang en octobre. le verre est porté aux lèvres du blond qui en prend une gorgée, essayant de ne pas trop penser à cette amertume qui se glisse en lui, s'imprègne dans son sang, lui donne presque des envies de meurtres. c'est moche. c'est un sentiment que scorpius déteste, un sentiment qu'il ne pensait pas connaître un jour, quelque chose qu'il assimilait aux personnes odieuses, un sentiment mêlé à la guerre. et pourtant, ça c'est vite installé lorsque scorpius a vu albus faire à travers les années, au fil du temps, et il n'a jamais sû l'expliquer, simplement tout accepter, préférant se réfugier chez les jumeaux scamander pour penser à autre chose. quelle joie. le sarcasme s'échappe, presque noyé dans le verre que le blond porte à nouveau à ses lèvres et il se demande vraiment si des gens ne vont pas arriver finalement, ce n'est pas qu'il n'a pas envie d'écouter cette histoire mais il est sûr qu'un mariage doit avoir lieu et ça, c'est quelque chose de joyeux, quelque chose que scorpius aime. luna l'a déjà vu assez déprimé comme ça les fois où ce jules était d'actualité. comme un virus. je crois qu’il n’a toujours pas compris le message. scorpius pourrait se proposer pour envoyer un message clair et concis au garçon, si sa cervelle de troll était capable de lire plus de trois mots alignés sur un parchemin, mais c'est toujours cette amertume qui le prend et le malfoy ne peux pas laisser ça faire son chemin. à la place, c'est le verre de vin qui se vide. et il avait raison, évidemment, le verre se remplit à nouveau, par magie. tu penses mettre ton nom dans la coupe ? un sujet certainement plus intéressant, plus calme pour scorpius, et ses épaules se relâchent un peu alors qu'il pose le verre sur la table en se tournant vers albus. oui? je veux dire... j'ai obtenu des Optimal presque partout à mes BUSES, et ça serait un moyen de me tester à nouveau. je ne suis pas très attiré par tout ce qui est gloire et tout ça, au contraire, j'aimerais... me terrer dans un trou à rats. mais mon père pense que c'est une bonne idée, si ça me fait plaisir. il rajoute finalement et hoche de la tête, occultant toutes les parties dangereuses d'un tel concours, et il préfère s'en rappeler quand il est question d'albus. et... toi? il demande doucement en se mordillant la lèvre, espérant que non silencieusement, il n'aimerait pas voir le potter mettre sa vie en danger. et le verre de vin retourne à ses lèvres.

malfoy. draco s'arête lorsqu'il entend son nom et se retourne, surpris de voir que quelqu'un l'a suivit, surprise bientôt teintée d'une certaine douleur quand il voit qu'il s'agit de harry. évidemment. rien n'a jamais été simple entre eux et pourquoi ça devrait en être autrement maintenant ? je te déteste, mais c’est pas une raison pour gâcher le mariage de teddy. toujours tout en finesse ce garçon. s'il y a tellement de rancoeur, qu'est-ce-qu'il fait là, pourquoi est-ce-qu'il essaye de le retenir? est-ce-qu'il n'a pas compris que le mariage de teddy sera pire s'il le garde à ses côtés, si le malfoy assiste à la fête avec tout le monde? arrête de fuir, pour une fois. draco ne dit rien, il laisse les mots l'attaquer, taper là où ça fait mal, sans ciller. il ne va pas lui donner cette satisfaction, pas à lui, pas à potter qui a sû se relever plus rapidement, plus facilement, se marier, enchaîner avec ses trois gamins alors que draco n'arrivait pas à penser à autre chose et à dû se rendre compte que le brun avait bel et bien tourner la page pour se décider à avoir un enfant à son tour. on sait tous les deux que t’as pas d’urgence à sainte mangouste. le potter continue, rappelant au malfoy son excuse, la lui lançant en pleine figure presque, lui rappelant à quel point sa vie est nulle, sans intérêt, qu'il finira comme lucius. mais draco resserre un peu ses poings, parfois les mots sont de trop et il ne les supporte plus, ne supporte plus que cet idiot face à lui se place en victime sans arrêt alors que sa vie semble parfaite sous tous les points. qu'il continue donc de vivre avec weasley, son amour de poudlard, que les années n'ont pas ternies. combien de fois il a dû écouter ou lire ça. ma place n'est pas ici et je ne vais pas rester pour alléger ta conscience ou je ne sais quoi. teddy comprendra parfaitement. c'est en restant ici que le mariage sera gâché. le blond siffle, incapable de se retenir d'éprouver autant d'émotions dès que tout touche un peu à sa vie d'avant, à ce moment partagé, ou encore à teddy. et je n'ai peut-être pas d'urgence à sainte mangouste mais il en sera ainsi pour les invités au mariage et scorpius. le malfoy ne se rappelle plus que du 'je te déteste' lancé un peu plus tôt, encore et toujours, comme une rengaine, comme si c'était amusant finalement de ressentir autant de sentiments négatifs envers une personne, envers lui. comme si ce n'était pas déjà assez difficile comme ça, comme si la solitude du garçon ne l'avait pas à nouveau engloutie après la mort d'astoria. même s'ils avaient été de bons amis, elle l'avait sortie de l'ombre pendant une certain temps. pas assez cependant. vas te faire voir, potter. il murmure, les mots du potter bloqués dans sa tête, en boucle, et les siens étranglés par la colère, la tristesse aussi. le serpent se détourne, rien le retient aussi.
je te déteste.

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MessageSujet: Re: we are like young volcanoes (scorbus/drarry)   Lun 22 Aoû - 20:07

pardon, tu as enfin pris conscience de ce qui allait avec ton teint et ta silhouette en h ? il lève les yeux au ciel, mais son sourire s’élargit, amusé par sa remarque. il est vrai qu’albus n’a jamais prêté attention à sa façon de s’habiller. je t’en prie, on sait tous les deux que j’ai une silhouette en v, lance-t-il entre ses dents, sans lâcher le jeune homme du regard. derrière la douceur et la naïveté du jeune homme se cache un tempérament beaucoup plus moqueur qu’il n’y parait au premier abord. il est drôle, scorpius, mais il y a cette douceur, cette naïveté dans toutes ses blagues qui le font aisément retrouver le sourire. même lorsqu’il est déprimé, scorpius sait le remettre sur pied. ah oui, et il va comment? lui demande-t-il après qu’il lui ait parlé de jules. une question marmonnée sur un ton neutre, mais albus sait bien qu’il n’y a pas vraiment d’intérêt derrière la question et se contente de lui répondre un simple bien, je crois. toujours aussi détraqué, obsédé par moi. mais il ne veut pas inquiéter son ami. jules, c’est son problème, et s’il est vrai qu’il y a toujours un risque qu’il se retrouve à nouveau dans son lit, il sait que plus jamais il ne tentera quoi que ce soit de sérieux avec lui. il est trop dépendant, trop jaloux, trop étouffant, même à des milliers de kilomètres de lui. lorsqu’il finit par lui annoncer qu’il sera là aussi, en octobre, scorpius laisse échapper un quelle joie. amer. albus grimace. scorpius n’a jamais apprécié jules, pour une raison qui lui échappe. le français ne s’est jamais montré particulièrement désagréable avec le fils malfoy, bien au contraire. il soupire et regarde scorpius boire une gorgée de vin, puis deux, le vider. et albus se demande si ça a quelque chose à voir avec jules. oui? je veux dire... j'ai obtenu des optimal presque partout à mes buses, et ça serait un moyen de me tester à nouveau. je ne suis pas très attiré par tout ce qui est gloire et tout ça, au contraire, j'aimerais... me terrer dans un trou à rats. mais mon père pense que c'est une bonne idée, si ça me fait plaisir. albus soupire, mais ne rajoute rien. il aimerait le retenir, l’empêcher de se mettre en danger, mais scorpius ne l’écouterait pas, pas pour ça. et puis pourquoi devrait-il l’écouter ? c’est sa vie après tout. et… toi ? le verre de vin s’est rempli à nouveau et il le porte encore à ses lèvres. a ce rythme là, il sera ivra avant même que les mariés n’entament leur première danse. mon père l’a déjà gagné, je ne veux pas qu’on s’imagine que je veux l’imiter. c’est la vérité. l’idée d’être constamment comparé à son père à qui il ressemble tant physiquement le chiffonne. il n’a même pas envie de tenter de marcher sur ses traces. et s’il perdait ? et s’il gagnait ? non, il préfère ne même pas tenter. et puis on sait tous les deux que si je mettais mon nom dans la coupe, je serais choisi. je veux laisser la chance aux autres, pour une fois, tu vois? il a retrouvé le sourire, comme toujours avec scorpius. il entend finalement des pas derrière eux. rose. malfoy le salue-t-elle avec un hochement de tête cordial. albus se retourne pour lancer un regard d’avertissement à sa cousine. ce n’est ni le moment ni le lieu pour se battre. mais son regard se pose sur autre chose que la gryffondor. oh non, ils ont déjà commencé à se battre et le mariage n’a même pas commencé marmonne-t-il en désignant le colline où se tiennent son père et celui de scorpius. mais il n’a pas le temps d’en dire plus, ou même d’aller voir ce qui se passe entre leurs deux ancêtres, molly fait son apparition sous la tente. venez dans la cour, leur demande-t-elle en les tirant déjà par le bras.

ma place n'est pas ici et je ne vais pas rester pour alléger ta conscience ou je ne sais quoi. teddy comprendra parfaitement. c'est en restant ici que le mariage sera gâché. il fuit, comme à son habitude, parce qu’il aime tellement rappeler à tout le monde qu’il n’a pas sa place parmi eux. mais s’il ne trouve pas sa place, c’est simplement parce qu’il n’a jamais fait d’efforts pour la mériter. tous étaient prêts à l’accueillir au sein de leur famille, harry le premier. et je n'ai peut-être pas d'urgence à sainte mangouste mais il en sera ainsi pour les invités au mariage et scorpius. leurs regards se rencontrent et le cœur de harry se tord douloureusement. il ne veut pas le voir partir encore une fois, ça lui remue les entrailles, lui noue la gorge. il veut le retenir. pas pour teddy, pas pour victoire, pas pour andromeda ; il se fiche pas mal d’eux. s’il veut le retenir, c’est pour lui. et malgré toute la haine qu’il lui voue, il sait qu’il ne sera jamais plus heureux qu’avec draco dans les parages. va te faire voir, potter. ce n’est qu’un murmure, mais harry a appris à lire sur les lèvres. non. il s’avance, franchit le dernier pas qui les sépare et attrape le bras du blond avec fermeté, sans jamais détourner le regard. la tension est presque palpable. il a envie de crever l’abcès, son cœur bat à mille à l’heure. il déglutit, fait une courte pause avant de déclarer, sans ciller. je vais pas te regarder partir encore sans rien faire, sans essayer de te retenir. ça m’a tué à chaque fois, tu sais ? de te laisser t’en aller. à chaque fois, je savais que quand tu reviendrais, tu serais encore plus brisé, mais je t’ai laissé faire. il a débité sa tirade à une vitesse folle. il détourne le regard et laisse retomber son bras. il sait qu’il ne vas pas tarder à pleurer, encore, à cause de malfoy, encore. il n’a jamais autant pleuré de sa vie qu’après le départ de draco. je t’aime, aussi fort qu’il y a dix ans, j’ai jamais arrêté de t’aimer, et à chaque fois, à chaque fois, je dois te regarder partir sans rien dire, en acceptant les vaines excuses que tu me sers. ça me rend dingue. il serre la mâchoire, déglutit douloureusement et finalement, tourne les talons. si draco veut s’en aller, qu’il le fasse, et qu’il aille au diable, c’est le seul endroit où il a sa place. passant une main sur ses yeux rougis par les larmes qui menacent de couler, il descend la colline à toute allure, le cœur serré.

tous les sorciers sont rassemblés sur des bancs blancs, disposés de telle manière qu’une allée mène à une petite estrade remplie de fleurs et d’oiseaux enchantés. hermione se tient derrière une table en chêne massif, aux côtés de teddy qui a choisit une couleur blonde pour l’occasion. les invités sont déjà assis à leurs places. les weasley au deuxième rang, andromeda et ginny au premier aux côtés de narcissa et deux places vides qui devraient être celles de draco et harry. albus guide scorpius aux premier rang qu’ils partagent encore avec james et lily-luna. où est papa ? demande son frère, les sourcils froncés. devine. ils ont bien choisi leur moment rouspète-t-il. les deux frères se sont rapprochés depuis que james est sorti de poudlard pour entamer une carrière brillante de joueur de quidditch professionnel. cette fusion qui leur a toujours manqué, ils l’ont finalement trouvée, malgré les incessantes disputes qui les opposent. la musique retentit finalement alors que harry fait son apparition et se hâte de s’asseoir aux côtés de ginny qui lui lance un regard inquiet. ils ont beau ne pas être officieusement en couple, elle le connait tout aussi bien que ron et hermione à présent. ils se sont mis d’accord pour continuer de se fréquenter, pour le bien des enfants, bien que leur relation ait pris l’eau déjà avant la naissance de james. pourtant, ginny a toujours été son port dans la tempête, celle qui l’a remis sur pied. elle serre ses doigts entre les siens et lui adresse un sourire. elle sait très bien pourquoi son mari est dans cet état, malgré la façade neutre qu’il affiche aux yeux de tous. c’est elle qui l’a aidé à soigner les stigmates que draco à laissé, et lorsqu’elle à vu qu’il était invité, elle savait qu’elle aurait à s’occuper de harry lendemain du mariage. tant pis pour son rendez-vous avec cho, son mari valait bien quelques sacrifices.

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MessageSujet: Re: we are like young volcanoes (scorbus/drarry)   Lun 22 Aoû - 22:12

je t’en prie, on sait tous les deux que j’ai une silhouette en v. il entend la remarque d'albus et lui jette un coup d'oeil, l'air d'inspecter tout ça et hausse un sourcil avant de fire semblant d'inspecter à nouveau le brun. uhm, j'ai pas vu le 'v' moi... il murmure avant de s'autoriser un sourire et laisse le potter parler de jules avec un air un peu trop désintéressé, trop froid, distant. l'amertume au bout de ses lèvres alors qu'il continue à boire, terminer son verre. bien, je crois. mais scorpus s'en fiche de cette réponse, aussi égoïste que ça peux paraître, il ne veux pas savoir la réponse, il ne veux pas en entendre parler, il pensait qu'il en serait débarrassé avec son départ en france. mais apparemment non. le sort s'acharne et le malfoy laisse une moue ennuyée se peindre sur son visage, il continue de boire l'air presque ailleurs, jusqu'à ce que son meilleur ami ne parle de la coupe de feu. mon père l’a déjà gagné, je ne veux pas qu’on s’imagine que je veux l’imiter. le blond doit se retenir de sourire, trop heureux d'entendre ça, ravit de savoir qu'albus ne se mettra pas inutilement en danger. c'est d'ailleurs le danger qui fait un peu peur à scorpius, ça et la foule, il devient rapidement nerveux quand il y a trop de monde. mais il veux se surpasser, il veux montrer ses preuves, se tester, est-ce-qu'il est aussi doué que ses notes semblent le faire paraître ou est-ce-que c'est juste un savoir sorti des livres. et puis on sait tous les deux que si je mettais mon nom dans la coupe, je serais choisi. je veux laisser la chance aux autres, pour une fois, tu vois? le malfoy roule des yeux en entendant ça et secoue un peu sa tête. tant mieux. tu pourras faire ma pompom girl. scorpius décide avant de voir l'ombre de rose au-dessus d'eux et le garçon se tourne vers elle par réflexe, se sentant un peu idiot aprè avoir dit ça. est-ce-qu'elle a entendu? elle le salut et scorpius se met à balbutier un peu. rose, sa.. salut. uhm. ça va? tu es- mais il se tait lorsqu'il entend la voix d'albus à ses côtés. oh non, ils ont déjà commencé à se battre et le mariage n’a même pas commencé. il suit le regard du potter et voit leurs pères, visiblement en plein argument et il sent son coeur se serrer un peu. il ne comprend pas cette rancoeur, il sait qu'elle a toujours été là mais il trouvé ça triste avec le temps, il sait. et c'est horrible. dans un réflexe, scorpius s'est levé, prêt à aller voir son père, mais molly l'intercepte et le ramène dehors avant même qu'il n'ai le temps de songer à quoi que ce soit, il suit sans un mot pour venir s'installer auprès des autres, il se sent presque honteux lorsque le regard de ginny croise le sien, lorsque james demande ce qu'il se passe, lorsque tout le monde semble se demander ce que fait harry potter et draco malfoy. la foule. scorpius grimace, s'assoit rapidement sans même penser à plus, son regard fixé sur ses chaussures avec force. il espère que son père viendra s'installer aux côtés de narcissa, que tout ira un peu mieux, un apaisement dans le coeur des malfoy. il semble qu'une malédiction s'est installée chez eux.

non. draco fronce ses sourcils en entendant la réponse négative de harry, il se demande pourquoi il ne le laisse pas partir et régler ainsi l'histoire une bonne fois pour toute. pourquoi s'attacher, pourquoi continuer à faire mal comme ça. mais harry est déjà sur lui, sa main autour de son bras et il le garde là, il ne laisse pas le malfoy s'échapper. je vais pas te regarder partir encore sans rien faire, sans essayer de te retenir. ça m’a tué à chaque fois, tu sais ? de te laisser t’en aller. à chaque fois, je savais que quand tu reviendrais, tu serais encore plus brisé, mais je t’ai laissé faire. il ne sait pas quoi dire le malfoy, ses mots sont perdus dans sa gorge lorsqu'il voit harry détourner le regard et non, il ne peux pas être dans cet état, il ne peux pas lui dire ce genre de choses. je t’aime, aussi fort qu’il y a dix ans, j’ai jamais arrêté de t’aimer, et à chaque fois, à chaque fois, je dois te regarder partir sans rien dire, en acceptant les vaines excuses que tu me sers. ça me rend dingue. draco entrouvre les lèvres, surpris, touché en plein coeur. faible. il regarde l'homme qu'il a aimé, l'homme qu'il aime toujours, s'en aller et le laisser là après lui avoir avouer ça. comme si ce n'était rien, comme s'il lui avait simplement dit bonjour. mais ce n'est pas rien, c'est même plus que douloureux. draco se sent idiot, sent le poids des années s'écraser sur ses épaules d'un coup. harry l'aime. et pourtant draco l'a fait souffrir, certainement comme il n'a jamais fait souffrir personne, attiré par le malsain de la situation. non, il ne peut décidément pas se contenter que de ça, de ces mots envoyés et de la disparition de harry. alors il se met en marche, redescend la colline à grandes enjambées et rejoins la cour, silencieux. il voit scorpius en premier, il le verra toujours avant le reste, et son coeur se calme un peu. il lui a promis que tout irait bien. avec sa lenteur caractéristique, draco s'approche ensuite des chaises vides où son nom est affiché. il ne dit rien, il se tait, et pourtant son corps tremble alors qu'il s'installe aux côtés de narcissa qui lui sourit, ravit de le voir là. mais le malfoy a vu les doigts du brun mêlés à ceux de la weasley et il détourne le regard, se demande pourquoi il a été aussi stupide de s'accrocher à ces mots, pourquoi est-ce-qu'il est resté, il aurait dû partir. et son regard d'acier reste fiché face à lui.

scorpius sourit un peu quand il voit son père installé, un peu triste son sourire tout de même, c'est juste l'air qu'affiche draco qui ne lui plaît pas des masses. mais il ne peux rien dire, il reste sagement installé sur sa chaise, attendant le début avec impatience. lorsque tout le monde est installé et que la musique commence, il voit victoire ammenée devant l'hôtel par son père et il se penche un peu vers albus pour lui donner un coup de coude. t'as vu, je t'avais dis qu'elle serait magnifique. il chuchote rapidement avant de reporter son attention sur la cérémonie, il observe la robe de la jeune femme, un sourire au coin des lèvres, et le laisse grandir un peu lorsqu'il voit teddy dans son costume. l'émotion est palpable chez tous les invités, molly a les larmes aux yeux, et draco a glissé sa main sur celle de narcissa qui a aussi les yeux humides depuis que la cérémonie s'est lancée. il y a une fierté mêlée d'un sentiment de nostalgie qui prend draco, il observe la scène avec attention, les mots échangés, le regard de teddy et le sourire de victoire. lorsqu'ils sont déclarés mari et femme et qu'ils échangent un baiser, la foule éclate, scorpius se lève avec les autres et siffle avant de taper dans ses mains, il se retourne par réflexe vers albus et le prend dans ses bras en poussant un grand soupir. c'est magique. il murmure avant de se mettre à rire un peu et pose sa joue contre les cheveux du potter, observant teddy et victoire avec un sourire au coin des lèvres. lorsque les personnes commencent à s'approcher de teddy et victoire pour les féliciter, draco hésite une seconde avant de s'approcher du garçon. son petit cousin ou quelque chose comme ça. bien plus au fond de son coeur. félicitations, teddy. le malfoy souffle, un sourire au coin des lèvres et tend sa main, il regrette presque les moments où le garçon était tellement petit qu'il pouvait le prendre dans ses bras et le serrer contre lui. peut-être que teddy s'est souvenu aussi de ces moments puisqu'il tire le malfoy dans ses bras et le serre avec joie. il est l'homme le plus heureux de la terre aujourd'hui et le coeur de draco semble s'adoucir un peu, profitant de cet aura pour le soigner doucement.

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MessageSujet: Re: we are like young volcanoes (scorbus/drarry)   Lun 22 Aoû - 23:31

puis c’est le père malfoy qui rejoint la foule des invités, juste avant que victoire ne fasse son entrée dans sa longue robe blanche. elle a relevé ses cheveux blonds en un chignon piqué de fleurs bleues. elle est radieuse, avance au bras de bill vers l’estrade où teddy l’attend, les yeux brillant. il a toujours été sensible, mais il n’est pas le seul à retenir ses larmes. molly, andromeda, même son père semble être prêt à craquer. il ne l’a jamais vu dans cet état, harry est pâle, ses yeux sont légèrement rougis. un spectacle inhabituel pour le plus jeune potter. t'as vu, je t'avais dis qu'elle serait magnifique. glisse scorpius à son oreille alors que la musique se tait doucement. albus détache alors son regard de son père pour se concentrer sur hermione qui les fait signer un document en parchemin enchanté. ils sont déclarés mari et femme peu après cela, et le brun se souvient soudainement de sa rentrée à poudlard, le jour où leur histoire a commencé officiellement pour la famille. victoire lupin. il se lève avec les autres invités, un sourire béat sur le visage alors qu’il applaudit, mais c’est sans compter sur les bras de scorpius qui se serrent autour de sa taille. c’est magique murmure-t-il dans ses cheveux dans lesquels il a pressé le bas de son visage. il est ridiculement grand, ou alors albus est ridiculement petit. peut être les deux, après tout. mais il se contente d’apprécier le contact, de frotter son nez contre le cou de son meilleur ami en souriant, heureux pour le couple qui vient de se promettre l’éternité, heureux parce qu’il est dans les bras de la seule personne qui compte. il oublie totalement qu’ils sont en public, que tout le monde peut les voir, ses propres bras se referment dans le dos de scorpius, ses doigts dessinent des arabesques dans le creux de ses reins, machinalement. et sans vraiment y réfléchir, ses lèvres dessinent la jugulaire du blond le long de trois baisers, légers, volatils, qui le font frémir. il se détache brusquement de l’étreinte du sorcier, baisse les yeux, rougit. il voudrait faire tellement plus, mais déjà là, il est allé trop loing. son cœur bat à mille à l’heure, ce qui ne l’empêche pas de se serrer. durant l’espace d’un instant, leurs regards se rencontrent, puis albus fuit. il se dirige vers teddy et victoire qui sont en train de se faire féliciter par draco. harry juste derrière eux, un sourire qu’il remarque forcé sur les lèvres. mais il devient vite plus sincère lorsque teddy le prend également dans ses bras alors que draco se trouve toujours dans son étreinte. albus ne peut s’empêcher de trouver la scène touchante, un peu étrange, mais touchante. la réconciliation le temps d’une journée. il regarde autour de lui, à la recherche d’un regard désapprobateur, mais personne n’a rien vu, ils sont bien trop occupés à observer les mariés. cependant il est presque sur que scorpius l’a remarqué, et il sait qu’il a perdu son meilleur ami, que les choses vont devenir beaucoup trop compliquées entre eux. se tenir la main a toujours été une habitude pour eux, rien de particulièrement romantique, mais les étreintes, les étreintes ont toujours réussi à l’électrifier d’une manière indescriptible, faisant naitre en lui des émotions qu’il parvient d’ordinaire à faire taire. félicitations ted, il sourit et celui qu’il considère comme son frère le prend dans ses bras. un jour ce sera ton tour, il lui lance un clin d’œil. oui, un jour ce serait son tour, mais il ne sait pas avec qui, ou en tout cas il préfère ne pas penser à la personne avec qui il voudrait que ça soit. il lance un sourire à son père qui marche aux côtés de sa mère, en direction de la tente comme tous les autres invités. il inspire un long coup. il n’est pas prêt à affronter scorpius, son regard triste. il va dire que ce n’est rien, qu’ils n’ont qu’à faire comme si de rien n’était. mais il ne veut pas entendre ça. il ne veut pas faire comme si de rien n’était. alors il étouffe ses sentiments et ses rêves, se dirige vers le terrier à grands pas, croisant les doigts pour que personne, notamment scorpius, ne le voit quitter le banc des invités, ne remarque son absence. il a besoin d’être seul, d’établir un plan.

harry serre encore les dents, toujours pas remis de l’étreinte qu’il a partagé avec teddy et malfoy. évidemment, le gamin n’a jamais rien su du passé qui lie les deux sorciers. en fait, personne ici n’en sait rien en dehors du trio d’or et de sa femme. pour tous les autres, ce n’est qu’une ancienne rivalité qui date de poudlard.

la première valse commence alors que la nuit tombe, et il regarde les mariés tournoyer sur la piste, comme il l’a fait avec ginny il y a vingt ans de ca. vingt ans de mariage, un exploit pour un couple qui ne s’aime pas, qui ne s’est jamais aimé. pourtant, machinalement, il la prend par le bras et se met à danser au rythme du piano. hermione et ron les rejoignent très vite et il en oublie presque draco. tu devrais lui parler, harry. lui lance ginny. mais il hoche la tête de droite à gauche tu sais très bien que ça va mal se finir. ça s’est toujours mal fini, draco n’a jamais montré le moindre signe d’intérêt à son égard sinon du dédain, ces dernières années. lorsque la troisième chanson démarre, il se détache de sa femme qui rejoint les bras de neville pour cette danse et attrape un verre posé sur l’une des tables d’apéritif et sort de la tente. la nuit est presque tombée et la lune flotte déjà dans le ciel, ronde. il pense brièvement que bill doit être légèrement gêné par sa lycanthropie, comme l’aurait été remus s’il avait été là. son cœur se serre à cette pensée. tous les maraudeurs sont morts. lorsqu’on lui demande de dire quelques mots, il rejoint l’intérieur de la tente. je suis très fier de teddy, tu as épousé une magnifique et très intelligente jeune femme. ton père et ta mère seraient fiers de toi, mais ça on a du te le dire une bonne dizaine de fois on le lui avait servi une centaine de fois à son propre mariage, que james et lily seraient fier de son choix. ah. s’ils savaient. mais sache que les vivants aussi sont fiers de toi. il lance un regard furtif à draco mais ne s’attarde pas et sourit à son filleul qui lui sourit en retour. mais je ne vais pas monopoliser la parole plus longtemps sur ces mots, il sort à nouveau de la tente.

la soirée bat son plein et il parvient à éviter malfoy avec brio, sans savoir que son fils est exactement dans la même situation que lui. il aurait dû réfléchir avant de lui avouer ses sentiments toujours douloureusement existants. il reste dehors, assis dans l’herbe, son verre à la main, mâchant pensivement son toast. il n’a même pas envie de lui parler, ça fait trop mal, de se dire qu’il va encore se faire rejeter. mais la silhouette de draco se dessine soudainement devant ses yeux, illuminée seulement par les bougies qui flottent un peu partout dans le jardin. pas la peine de remuer le couteau dans la plaie, malfoy lance-t-il en se relevant, prêt à décamper.

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MessageSujet: Re: we are like young volcanoes (scorbus/drarry)   Mar 23 Aoû - 0:21

scorpius sourit, heureux comme jamais de voir une telle scène se dérouler sous ses yeux, du premier mariage auquel il assiste, heureux qu'il s'agisse de celui de teddy, c'est presque un bout de la famille qui se mari, c'est ce que sa grand-mère lui a répété quelques jours avant l'évènement. et la joie du malfoy se multiplie lorsqu'il attrape son meilleur ami dans ses bras et le serre contre lui, il garde sa tête posée contre la sienne et sourit un peu, c'est à la fin de leur quatrième année qu'ils ont mis au clair que les câlins étaient un truc qu'ils faisaient clairement entre eux, et scorpius ne perd aucune occasion de le faire. il aime ça, sentir albus, plus petit, contre lui, et lorsqu'il pose son menton dans ses cheveux, l'air un peu boudeur affiché sur son visage d'albâtre. et il aime aussi lorsque le brun tend ses bras, pose ses doigts dans son dos et y dessine quelques traits abstraits qui tirent parfois quelques frissons au malfoy. mais aujourd'hui ce ne sont pas les dessins dans son dos qui dirigent son attention mais le nez, puis les lèvres, qu'il sent dans son cou. quelques baisers qui le cloue sur place, lui arrachent un frisson et font passer une certaine chaleur en lui, surprenante. scorpius n'ose plus bouger, ses lèvres s'entrouvrent et se referment, un peu bêtement, un sourire étire difficilement ses lèvres, il aimerait dire quelque chose, faire que ça continue, mais quand son regard croise celui d'albus, le prend rompt l'étreinte et se sauve. scorpius ne sait plus quoi faire, perdu l'espace d'un instant, il n'ose même plus bouger, comme cloué sur place par une quelconque force. et le malfoy bouge finalement, doucement, les joues en feu quand il se rappelle de l'endroit où il se trouve et des gens autour d'eux. il ne sait pas si quelqu'un a fait vraiment attention à eux mais scorpius se sent mal à l'aise et n'a plus vraiment envie de rester là. mais c'est la vision de draco dans les bras de teddy qui lui fait prendre un pas en avant, lui tire un sourire, le malfoy semble assez content de cette étreinte. jusqu'à ce que harry ne la rejoigne. draco sent comme une espèce de vague étrange le prendre, il se demande si ce n'est pas une forme de panique, et il n'ose plus vraiment bouger avant que quelqu'un d'autre que lui ne fasse le premier pas. et lorsque harry s'éloigne, draco fait de même, rapidement, il laisse la place aux autres, sourit vers scorpius qui semble un peu étrange. son fils s'approche de lui et pose sa main sur le bras du malfoy, lui adresse un léger sourire, presque rassurant. après que narcissa ai serré teddy dans ses bras, scorpius l'imite et prend finalement la direction de la tente en regardant autour de lui.
il n'y a pas de trace d'albus.

draco est toujours installé à sa table, souriant vers narcissa et andromeda, installées l'une à côté de l'autre pour le coup, prenant les places de dean et seamus -trop occupés à danser de toute manière- et parlent de tout et de rien. comme si le temps ne les avais jamais séparés. et c'est certainement la vision qui fait le plus de bien à draco de toute cette soirée, vraiment. du moins jusqu'à ce qu'un scorpius solitaire n'arrive à ses côtés, l'air soucieux et les sourcils froncés d'incompréhension. papa. il murmure et le malfoy se lève en posant une main sur l'épaule de son fils. scorpius, qu'est-ce-qu'il y a? il demande, presque inquiet de voir le blond dans cet état, surtout que ça a attiré l'attention de narcissa et andromeda maintenant. est-ce-que... est-ce-que tu as vu albus quelque part? je ne l'ai pas vu depuis... la cérémonie. il réussi à marmonner, la voix un peu étouffée par sa gorge serrée au point de lui faire mal. draco n'a malheureusement pas fait attention à albus, trop focalisé sur ses propres pensées et il s'apprête à donner une réponse négative lorsque andromeda prend la relève à ses côtés. tu devrais aller faire un tour au terrier, scorpius, je suis sûre qu'il doit être là-bas. le blond hoche rapidement de la tête et passe à côté de leur table, où les deux prénoms flottent toujours au-dessus des verres vin et le serpentard les attrape avant de se diriger d'un pas décidé vers la maison. draco retient un petit soupir finalement et se tourne vers sa tante pour la remercier d'un léger hochement de la tête, il s'excuse auprès des deux femmes et sort finalement de la tente, ses doigts s'accrochant déjà à son paquet de cigarettes, il en tire une et se fige un peu en voyant la silhouette de harry installé un peu plus loin. le jardin est presque plongé dans le noir, il n'y a que quelques touches de lumières mais elles n'éclairent pas grand chose et pourtant. draco l'a automatiquement reconnu. il s'approche de lui et harry semble sortir de ses pensées. pas la peine de remuer le couteau dans la plaie, malfoy. il entend le potter dire en se relevant du sol, visiblement prêt à s'échapper à nouveau, mais draco est un peu plus rapide sur ce coup, il accroche ses doigts à la chemise de harry et le tire à lui pour plaquer ses lèvres sur les siennes. un contact qui lui a cruellement fait défaut pendant de longues années et qui lui a manqué, beaucoup trop même. il ne pensait pas qu'embrasser harry après tant de temps lui ferait un tel effet, le pousserait à se rapprocher du corps du brun et à ne laisser plus aucune séparation entre eu. il ne pensait pas qu'il resterait accroché à ses lèvres comme si son dernier souffle de vie se trouvait là, comme si le geste était si naturel que la dernière fois qu'ils se sont embrassés remontait la veille. il ne pensait pas à ses doigts qui se glisseraient naturellement dans les cheveux du brun pour s'y mêler, pour tirer dessus et approfondir le baiser. et pourtant draco rompt le contact, ne se rendant compte qu'il avait besoin d'air que lorsqu'il le sent entrer dans ses poumons, presque furieusement. j'en ai rien à faire. il murmure finalement, les lèvres brûlantes du contact avec celles de harry et il garde son regard planté dans celui de harry. draco en a rien à faire du statut de harry, de son mariage avec ginny ou encore des gosses qui se trimballent derrière tout ça, de n'importe qui qui aurait pu leur tomber dessus pendant le baiser. non. et sa cigarette, toujours éteinte, reste fichée entre ses doigts, oubliée.

albus? scorpius murmure, pas vraiment sûr de trouver aussi facilement le brun lorsqu'il entre dans la cuisine, et il prend finalement la direction de l'étage par réflexe, se dirigeant vers la chambre qu'il sait être celle du potter lorsqu'il est ici. le malfoy pousse la porte du pied finalement et reste surpris un instant en voyant albus dans la pièce, presque surpris de réellement le trouver ici, mais il se met à sourire la seconde d'après et entre dans la chambre sans même y être invité. jackpot! il souffle, il n'a pas pu s'empêcher de se demander durant toute la soirée s'il avait fait quelque chose de mal. et il s'approche de son meilleur ami, tend le verre de vin qui lui appartient et attend qu'il le récupère pour plonger ses lèvres dans son propre verre et en boire une bonne gorgée. il y a un silence qu'aucun des deux ne brise et scorpius serre un peu sa mâchoire avant de poser son verre sur la table de chevet et s'installe sur le lit aux côtés d'albus. pourquoi tu es parti? il demande finalement, doucement, le regard fixé sur le sol face à lui. tu sais, si je t'avais vu, uh, partir, je t'aurais certainement retenu? scorpius rajoute, pas vraiment sûr de lui ou de ce qu'il doit dire, à la place il tourne son regard vers albus, prêt à affronter son regard, peut-être ses remarques aussi. scorpius a jamais été aussi bien que jules. enfin, t'avais peut-être tes raisons, mais... t'avais pas besoin de partir, t'as loupé tout le mariage. pourquoi? le malfoy demande à nouveau, les sourcils légèrement froncés. il veux comprendre.

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MessageSujet: Re: we are like young volcanoes (scorbus/drarry)   Mar 23 Aoû - 1:41

il grimpe les marches une à une, trainant les pieds. une fois arrivé au sein du terrier il sait que personne ne viendra plus l’importuner. il passe d’abord par la cuisine, sort un paquet de chips d’un placard et une bouteille de limonade qu’il emmène dans sa chambre, à l’étage. il laisse tomber le tout au bord de son lit sur lequel il s’assoit. albus lance sa baguette sur l’oreiller et passe une main dans ses cheveux, comme à chaque fois lorsqu’il est nerveux. que faire ? il a dépassé les bornes, cette fois, et le pire, c’est qu’il a eu envie de continuer, de poser des milliers de baisers partout sur le corps de scorpius. il a essayé de le refouler, l’attirance. ce n’est pas pour rien que toutes ses conquêtes avaient la même couleur de cheveux, que leurs prunelles oscillaient toujours entre le gris et le bleu clair. dès sa puberté, il a été attiré par scorpius, par son corps élancé, son regard rêveur, ses cheveux inhabituellement blancs. mais il n’est pas bête, il sait bien que ses sentiments vont bien au-delà d’une simple attirance, et ca le terrifie. tous les autres, il a réussi à les chasser sans un remord, sans un regard en arrière, toujours heureux de se retrouver seul avec scorpius à la fin. mais il réalise que cette époque est finie. il regard le soleil se coucher par la fenêtre, mâche ses chips, se demandant ce que scorpius pouvait bien penser à cet instant ; il veut des explications, lui faire comprendre qu’il n’est pas attiré par les hommes. si albus s’est toujours revendiqué bisexuel, scorpius ne lui a jamais révélé un quelconque intérêt pour la gente masculine. il entame la bouteille de limonade et songe qu’il aurait mieux fait de chercher la bouteille de whiskey pur feu qui traine probablement dans un placard du salon. son cœur lui fait mal tant il bat fort, tant il se serre à chaque fois qu’il pense à ces trois malheureux baisers. il a envie de vomir, de mourir. il est perdu, et personne ne viendra le chercher là où il s’en est allé, pas même scorpius, plus après ce qu’il a fait. il ferme les yeux et se laisse tomber dans son lit. personne ne remarquerait son absence de toute manière.

il lui lance un regard noir et tourne les talons, prêt à s’enfuir encore une fois. mais à peine a-t-il fait un pas qu’on le retient. il s’interrompt, se laisse guider et se retrouve dans les bras de malfoy qui écrase ses lèvres sur les siennes. surpris, il met un instant à enregistrer ce qui est en train de se passer. puis finalement, il ferme les yeux, entrouvre légèrement la bouche, et se sent revivre, avec toutes ces années. c’est comme une bouffée d’air frais, comme s’il inspirait après avoir passé vingt ans à suffoquer. ses doigts se perdent dans le dos du blond, s’agrippent à sa chemise alors que leurs langues se retrouvent après leur trop longue séparation. rien n’a changé, ni ses gestes durs et tendre à la fois, ni son odeur, ni le gout de ses lèvres sur les siennes. c’est comme s’ils avaient vingt ans à nouveau, qu’aucun des deux n’avait le cœur brisé. j'en ai rien à faire. finit-il par déclarer en se reculant légèrement. et il ne le lâche jamais du regard, brûlant. rien à faire de quoi ? il se demande, mais n’ose pas demander, préfère s’accrocher à nouveau aux lèvres de l’amour de sa vie. l’amour de sa vie. c’est douloureux. son cœur est toujours en miettes et il doute que draco n’arrive un jour à recoller tous les morceaux. t’as toujours pas arrêté cette merde ? lance-t-il en désignant la cigarette éteinte entre ses doigts. douloureux souvenir de celui pour qui il l’a quitté. nott. l’enflure. il le hait comme c’est impossible de haïr quelqu’un. putain draco, il fixe le blond, les sourcils froncés, il soupire, j’espère que t’es pas en train de te foutre ma gueule, j’ai plus d’envies suicidaires, et je veux pas que ça recommence… il lâche la dernière phrase dans un murmure, désespéré, tout en baissant finalement les yeux, se détachant du blond. il pince les lèvres et relève les yeux, pour rencontrer ceux, si beaux, de draco. il les aime tellement, ces yeux. il pourrait les observer pendant des heures. il l’a déjà fait, dans le plus paisible des silences, alors qu’ils apprenaient à se connaître, tant d’années auparavant. il a le cœur lourd. il n’est plus aussi fort qu’avant, il s’est adouci avec le temps et draco le fait toujours se sentir si vulnérable. sa gorge est nouée et il sait qu’au moindre signe de rejet il sera à ramasser à la petite cuillère. il attend la sentence, ses mains tremblent imperceptiblement, sa mâchoire est douloureusement serrée. dans un dernier soupir, il murmure, dis-moi qu’on a encore une chance, il ne veut pas le voir partir encore une fois, il ne veut pas souffrir encore et encore. parce que je suis prête à la saisir, cette chance, si c’est ce que tu veux, il joue le tout pour le tout, lève les yeux vers draco, prêt à se faire démolir le cœur.

jackpot! il entend alors que la porte de sa chambre s’ouvre dans un grincement. il se redresse pour poser son regard sur la silhouette de scorpius qui se dessine dans la lumière. il attrape le verre de vin qu’il lui tend et le descend d’une traite, appréciant la sensation de légère brûlure qui lui parcourt l’œsophage. il tient sa tolérance à l’alcool de sa mère, heureusement parce que son père n’est pas connu pour pouvoir tenir plus de deux verres de vin avant de devenir embarrassant. scorpius finit par s’asseoir sur le lit à ses côtés, et il se tend considérablement. il aurait aimé rester seul encore un peu, s’apitoyer sur son sort. pourquoi tu es parti? tu sais, si je t'avais vu, uh, partir, je t'aurais certainement retenu? il fixe le sol, dans un miroir exact de l’attitude de scorpius rajoute, fait craquer ses doigts, signes d’une gêne profonde. il a horreur de la sensation de ses doigts qui craquent, d’ordinaire. lorsque le serpentard tourne son regard vers lui, il continue de fixer obstinément le sol, bien décidé à ne pas rencontrer la déception, la sincère candeur caractéristique. enfin, t'avais peut-être tes raisons, mais... t'avais pas besoin de partir, t'as loupé tout le mariage. pourquoi? et albus ne peut s’empêcher de se dire que parfois scorpius est vraiment un handicapé des relations. il finit par tourner la tête à son tour, mais ses yeux restent fixés sur les mains du blond. il a loupé le mariage, oui, il a loupé les discours, le repas, mais qu’importe, teddy comprendrait. lorsque rien n’allait entre lui et james, c’était toujours chez le jeune lupin qu’albus allait se réfugier. un véritable frère. il hausse les épaules, peine à respirer. il ne sait pas comment lui expliquer. laisse tomber, c’est rien, marmonne-t-il. il relève les yeux, et là, à cet instant, lorsque ses prunelles émeraudes rencontrent celles, océans, de scorpius, il sait que c’est ça la bonne chose à faire, que c’est la chose la plus logique, qu’il ne pourra jamais regretter d’avoir pris son courage à deux mains. très gryffondor de ta part, fait la petite voix de james à l’arrière de sa tête. désolé, mais je ne peux plus supporter d’être ton ami, murmure-t-il et le regard triste de scorpius qui lui répond lui brise le coeur. il fait alors un gros bras d’honneur à tous les principes qui l’ont animé jusqu’à aujourd’hui, il ne peut plus supporter de n’être que son ami. il inspire une dernière fois et pose ses mains sur les joues de son camarade, le pousse doucement en arrière, afin de l’allonger sur le lit, s’allonge à ses côtés, et écrase enfin ses lèvres sur celles de scorpius. rien ne lui a jamais semblé aussi naturel que ça. ses doigts vagabondent jusque dans les cheveux blonds du sorcier et lorsqu’il se détache, il lui lance un regard inquiet, prêt à recevoir une gifle, la douche froide. des amis, j’en ai d’autres, je veux pas être ton ami, ni ton meilleur ami, parce que les meilleurs amis ça fait pas tout ce que j’ai envie de te faire. il conclut sa confession par un second baiser, plus doux, cette fois.

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MessageSujet: Re: we are like young volcanoes (scorbus/drarry)   Mar 23 Aoû - 11:14

les lèvres de harry reviennent sur les siennes, le brun ne s'échappe pas, malgré toutes les fois où il lui a répété qu'il le détestait. non, ses lèvres sont toujours sur les siennes et il les accueille avec plaisir, les yeux fermés et le coeur vibrant. t’as toujours pas arrêté cette merde ? il entend la question et prend un certain temps avant de se rendre compte que le potter parle de la cigarette qu'il tient toujours entre les doigt. draco l'observe un instant avant de glisser son regard sur le batonnet qu'il tient entre les doigts et hausse légèrement des épaules. si, j'ai juste repris après la mort d'astoria. il explique finalement et tient toujours la cigarette entre ses doigts, il a envie de l'allumer mais se retient, il sait juste que la nicotine calmera un peu ses pulsions qui le prennent parfois. putain draco. le blond redresse son regard sur harry en entendant son prénom et il hausse un sourcil. j’espère que t’es pas en train de te foutre ma gueule, j’ai plus d’envies suicidaires, et je veux pas que ça recommence… les mots murmurés font l'effet d'une bombe et draco ne sait plus quoi faire, quoi dire, il sent seulement une honte sévère s'emparer de lui et il baisse le regard pour observer le sol. il est beau le sol. mais le regard de draco remonte bien vite, comme attiré par celui du potter et il l'observe un instant sans dire un mot. il s'imagine une seconde apprendre la mort de cet homme face à lui, celui qu'il aime, depuis tant d'années, et qu'il a voulu préserver, quelque part. mais draco n'a jamais sû faire les choses biens. les anciens mangemorts auraient été fous de joie de le savoir mort, le potter. dis-moi qu’on a encore une chance. le malfoy l'observe, les lèvres légèrement entrouvertes, son regard se pose sur sa mâchoire crispée et ses mains qui tremblent. il a toujours été un fin observateur, draco, et il a passé un bon moment de sa vie à apprendre les gestes de harry, à les connaître parfaitement pour ne jamais les oublier et pour être sûr de savoir quoi faire dans n'importe quel moment. parce que je suis prête à la saisir, cette chance, si c’est ce que tu veux. leurs regards se croisent et c'est toujours le même choc, l'acier et l'émeraude, à couper le souffle. draco n'arrive pas à croire que les mots murmurés par harry un peu plus tôt sont bloqués dans sa gorge, comme un système de défense, la peur de donner, montrer ses faiblesses pour les voir éclater un peu plus tard. ... j'ai toujours été égoïste, c'est pas nouveau, alors j'en ai rien à faire que tu sois marié ou quoi. vraiment, rien à faire. le malfoy répète en remontant sa main libre dans le cou du garçon, il s'approche de lui, le regard planté dans le sien et les sourcils légèrement froncés. l'air neutre, peut-être froid, quelque chose de déterminé. harry. il souffle, sachant l'impact de ces prénoms murmurés entre eux. est-ce-que tu vas m'embrasser, oui? il demande en fronçant ses sourcils, la mâchoire légèrement serrée. est-ce-que tu vas me faire tiens à nouveau, est-ce-que tu vas m'aimer, est-ce-que tu vas faire quelque chose, harry?

scorpius entend albus se faire craquer les doigts et il comprend que la situation est assez importante, grave, il sait que son meilleur ami n'aime pas particulièrement ça et pourtant, il l'a déjà vu faire à plusieurs reprises, nerveusement, jusqu'à ce que le blond ne pose ses doigts sur les siens pour le faire arrêter, un petit sourire rassurant au coin des lèvres. alors le malfoy demande, essaye de comprendre ce qu'il s'est passé, pourquoi albus est parti comme ça, parce que... ce n'était pas vraiment grave ce qu'il s'est passé dehors? pas vrai? ça arrive. c'est vrai qu'il allait demander si c'était quelque chose qu'ils rajoutaient à leurs câlins maintenant mais c'est juste pour se tenir informé. laisse tomber, c’est rien. scorpius fronce un peu ses sourcils d'incompréhension, et il n'est pas sûr de suivre toute la scène à vrai dire, il a l'impression d'avoir manqué quelques actes. je crois pas que ce n'était rien, je veux dire, quand on manque tout un mariage, surtout celui de son presque frère ce n'est pas ri- désolé, mais je ne peux plus supporter d’être ton ami. ça, il ne l'avait pas vu venir, et scorpius lève un regard douloureux sur le brun, il sent son coeur se serrer et se rappelle trop bien de ce moment où albus a dû mettre de la distance entre eux à cause de son père et les souvenirs sont bien trop présents encore pour lui. la tristesse, les pleurs devant draco. draco qui est partit en furie ce jour-là. scorpius ne veux pas revivre ça. mais- il se tait lorsque les mains d'albus sont sur ses joues, le blond se sent à deux doigts de pleurer et ne sait pas si c'est une bonne chose, mais il ne dit rien lorsque son meilleur ami décide de l'attirer avec lui sur le lit. il y a quelque chose de triste dans le regard de scorpius, malgré son coeur qui s'affole un peu. jusqu'à ce que leurs lèvres ne se touchent et scorpius se sent sombrer légèrement. il ne répond pas, bien trop surpris pour le faire, et se contente de poser ses grands yeux bleus sur albus lorsqu'il s'éloigne. surpris. des amis, j’en ai d’autres, je veux pas être ton ami, ni ton meilleur ami, parce que les meilleurs amis ça fait pas tout ce que j’ai envie de te faire. scorpius sent cette impression étrange le prendre comme à chaque fois qu'albus fait des remarques à son sujet et qu'il ne sait pas quoi en penser, sauf que là ce sont de vrais mots, le sens est clair, et le malfoy se sent trembler légèrement sous les lèvres d'albus qui reviennent sur les siennes. il ferme ses yeux et entrouvre légèrement ses lèvres, complètement pliant dans le baiser alors que ses doigts remontent dans les cheveux du garçon et s'y mêlent pour le garder près de lui. ce n'est pas son premier baiser à scorpius, surtout pas lors des fêtes à poudlard où l'alcool -ou sa candeur- semblait attirer certaines personnes et scorpius n'a jamais pris la peine de se cacher dans ces moments, que ce soit avec une fille ou un garçon, pris dans le feu de l'action. mais ce baiser là est différent, et scorpius soupire un peu contre les lèvres d'albus avant de rompre le baiser et de rouvrir les yeux. je n'ai pas vraiment beaucoup d'amis personnellement, tu es un peu le seul en fait, enfin, y en a d'autres mais ils sont... ils sont moins importants, c'est... qu'est-ce-que tu veux être? scorpius demande d'une petite voix, pas vraiment sûr et préfère demander, même si l'attente de la réponse le plonge dans une angoisse incontrôlable.

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MessageSujet: Re: we are like young volcanoes (scorbus/drarry)   Jeu 25 Aoû - 1:08

il a envie de ravager les lèvres du malfoy encore et encore, de ne jamais s’arrêter. mais il sait très bien que ce n’est pas le moment et surtout pas l’endroit pour laisser libre court à des pulsions qu’il retient depuis vingt ans. il se demande si ça sera différent cette fois. c’est ce qu’il se dit toujours, ce que draco dit toujours, mais le résultat est toujours le même. j'ai toujours été égoïste, c'est pas nouveau, alors j'en ai rien à faire que tu sois marié ou quoi. vraiment, rien à faire. harry arque un sourcil. ce n’est pas ginny qui viendra les empêcher d’être heureux ensemble, bien au contraire. évidemment, après avoir assisté à la chute aux enfers d’harry, elle a un peu de mal à ne pas en vouloir à draco, mais il sait, il sait qu’elle ne s’opposera jamais à leur amour, si amour réciproque il y a, parce qu’elle sait aussi bien que lui qu’il n’y a que malfoy qui compte aux yeux du survivant, aussi ridicule cela soit-il. elle l’a compris avant même que harry ne le comprenne. ca fait vingt ans qu’on est marié ginny et moi, tu penses bien que je n’ai pas pu lui cacher la vérité pendant toutes ces années. il fait avec nonchalance. il ne doute pas que ginny réclamera un entretien avec draco avant que quoi que ce soit d’officiel ne se fasse. mais le blond n’a rien à craindre, tant qu’il est sincère. j’ai toujours été clair avec elle, il repense à cette nuit où draco l’a laissé tomber, c’avait été la fois de trop, l’obligeant à se réfugier au terrier dans les bras de la rouquine. c’est ce soir là qu’ils ont décidé de se marier, de fonder une famille, pas par amour, mais par instinct. l’instinct de deux âmes brisées en quête d’un phare dans la nuit. ginny après luna, harry après draco. la conception des enfants s’est faite dans le plus grand secret, dans une clinique moldue privée. insémination artificielle. ils ne sont d’ailleurs jamais allés charnellement plus loin que quelques chastes baisers en public pour les yeux des caméras. mais tout cela, évidemment, draco n’en sait rien, n’en savait rien, jusqu’à maintenant. il a peut-être même cru harry amoureux de la jeune weasley, il a peut être gobé la mascarade comme la plupart du public sorcier, ron et hermione exclus, évidemment. harry son prénom, soufflé par l’homme en face de lui le tire de ses pensées, le ramenant sur terre, à l’instant présent. est-ce-que tu vas m'embrasser, oui? la question fait sensiblement accélérer son pouls déjà fébrile. il se mord la lèvre inférieure, cligne des yeux, hésite. il y a du monde, beaucoup trop de monde, à tout instant, quelqu’un peu surgir de la tente et emprunter le chemin sur lesquels ils se tiennent depuis plusieurs minutes maintenant. peut-être même que quelqu’un les a déjà vus. mais draco s’en fiche. alors harry aussi. parce qu’harry a pris l’habitude de vivre en fonction de ce que malfoy veut, allant dans son sens, ou non, mais prenant toujours en compte ce que le serpent attend de lui. j’espère que tu sais ce que tu fais, malfoy, il ne s’était jamais considéré comme possiblement suicidaire avant de connaitre le serpentard et de se faire briser le cœur sans même un regard de la part de celui qu’il a toujours aimé. c’est ron qui l’a retrouvé au petit matin, après une réunion nocturne inhabituellement loupée, un flacon de potion vide gisant sur le sol de sa chambre. quelques jours plus tard, l’élu sortait le plus discrètement possible de sainte mangouste, officiellement après un entrainement ayant mal tourné. il hésite encore un instant avant d’attirer enfin le blond contre lui dans une étreinte qu’il a fantasmé pendant toutes ces années. il l’embrasse comme si sa vie en dépendait, et c’est peut-être un peu le cas. il s’attend presque à se faire repousser, à ce que le serpent ne s’évapore entre ses doigts ; mais il est bel et bien là, en chair et en os. mais comme une vague immense, les doutes le saisissent alors qu’il se recule légèrement. sa mâchoire se crispe, leurs regards se croisent, brûlant, de rage pour l’un, de désir, sans doute, pour l’autre. pourquoi t’as attendu aussi longtemps ? c’est parce qu’astoria n’est plus là, c’est ça ? t’as besoin de quelqu’un pour… pour… te distraire ? j’ai toujours été une bonne distraction pas vrai ? il n’arrive pas à croire qu’il a été aussi stupide. il sait pertinemment que malfoy n’a pas de sentiment pour lui, sinon, pourquoi aurait-il attendu vingt ans pour les assumer ? il a beau ressasser le problème dans sa tête, il ne parvient pas à trouver d’explication. t’es un putain d’égoiste, malfoy, si tu voulait vraiment de moi, tu serais venu beaucoup plus tôt. mais maintenant que t’es seul et que y a plus que moi- j’ai toujours été seul, pendant vingt ans j’ai été seul, je peux bien survivre encore vingt ans seul. mais pas toi, toi t’as besoin de quelqu’un pour t’occuper. il est où nott ? il est occupé avec quelqu’un d’autre cette fois ? putain j’suis vraiment con de te croire à chaque fois. a chaque fois je retombe dans le panneau, j’me dis que je représente un truc, rien qu’un truc pour toi et- et- il a la gorge qui se serre. toute la haine qu’il étouffe depuis des années, mêlée à l’amour, infini qui lui tord le cœur depuis toujours, tout s’échappe de ses lèvres sans qu’il ne puisse le retenir. parce qu’il a peur, parce qu’il sait que ca va mal finir, et il a bien conscience qu’il ne survivra pas indéfiniment à ses sentiments. putain tu me rends dingue, je te comprends pas, t’es- t’es- il inspire longuement, tentant de reprendre ses esprits, mais c’est trop tard, ses mains tremblent déjà beaucoup trop fort et il sent la crise d’angoisse qui se profile à l’horizon, son cœur qui bat à mille à l’heure, la tête qui tourne, les sueurs froides. il a besoin de s’asseoir, de s’enfuir. mais s’il fait ça, il aura perdu draco pour tout jours. non pas qu’il l’eut jamais possédé. alors, ne sachant pas quoi faire, il reste là, perdu, et foutrement pâle au clair de lune. pourquoi je peux pas aimer quelqu’un de bien ? pourquoi j’ai jamais aimé quelqu’un comme toi ? pourquoi tu peux pas juste m’aimer comme je t’aime ? il garde la voix basse, mais la dernière phrase a été prononcée avec une telle rage qu’elle est presque hurlée en silence. il halète, à bout de souffle, les poings serrés mais tremblants. il doit fuir, mais le regard de malfoy le cloue sur place. le serpent aura sa mort, c’est sûr.

albus en a embrassé, des gens. filles, garçons. il avoue avoir toujours eu une préférence pour les filles cependant, bien que les garçons ne le dégoutent pas, loin de là. mais ce baiser, il a plus de valeur que tous les autres. parce qu’il veut dire quelque chose, il a une signification. douloureuse, peut-être, mais une signification. comme un je t’aime silencieux, un non dit que même scorpius n’a pas compris, il en est presque sûr. et ses doutes se confirment lorsqu’il rencontre le regard perdu de son ami. je n'ai pas vraiment beaucoup d'amis personnellement, tu es un peu le seul en fait, enfin, y en a d'autres mais ils sont... ils sont moins importants, c'est... qu'est-ce-que tu veux être? albus ne peut s’empêcher de pouffer, son visage toujours à quelques centimètres de celui de scorpius. il a envie de l’embrasser, encore et encore, de ressentir à nouveau ce sentiment d’entièreté. il se pose toujours beaucoup trop de questions, potter, mais pour une fois, tout s’est fait instinctivement et pourtant si justement. son regard amusé semble apaiser légèrement le fils malfoy, et il se laisse aller, ses yeux, pour une fois, n’affichent pas leur habituel air indifférent, moqueur. il laisse tomber les barrières, se dévoile comme il ne l’a jamais fait, même avec scorpius. son sourire se fait plus sincère que d’ordinaire, simplement doux sur ses lèvres et se regard s’attendrit visiblement. t’es vraiment un idiot marmonne-t-il en ébouriffant affectueusement les cheveux du blond, le regard toujours amusé, bien que nettement plus affectueux. je serai ce que tu veux que je sois, tant que j’ai le droit de continuer à faire ça. il l’embrasse encore et encore, laisse une myriade de baisers le long de ses joues, le sourire toujours aux lèvres. scorpius ne l’a pas repoussé, ce qui veut bien dire qu’il a le droit de faire tout ça. il ne sait pas s’il a bien fait de sauter le pas, mais une chose est sûre, le bonheur qui lui réchauffe les entrailles n’a pas de prix. il n’a jamais été aussi heureux de sa vie, et si son camarade le suit, alors il sera le sorcier le plus heureux de tous les temps. mais si tu veux mon avis, j’aime bien ‘‘homme de ta vie’’ ou bien ‘‘futur époux’’ il a peur d’aller un peu trop loin, de pousser scorpius un peu trop vite vers une relation qu’il ne désire pas, mais voir teddy marié lui a prouvé qu’il n’y avais pas de mal à prendre son courage à deux mains, que regretter d’avoir fait quelque chose n’était jamais aussi horrible que regretter de ne pas avoir fait quoi que ce soit. il plonge son regard dans celui, océan de son meilleur ami et lui sourit tendrement, déposant un énième baiser sur ses lèvres. je t’aime, idiot, il n’a qu’à repenser à delphi et son sortilège doloris pour le prouver. ce n’est qu’un murmure, mais il sait que scorpius l’a compris. et je crois que tout le monde l’a déjà compris. tout le monde sauf toi. même james l’a compris. avant qui que ce soit, même. mais ça, albus est trop fier pour l’avouer. c’est son frère qui lui a fait admettre ses sentiments, qu’il a par la suite tenté d’étouffer. c’est à cause de james qu’albus a pris conscience de son amour, infini, pour scorpius.

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